L’acceptabilité désigne le degré auquel un changement est jugé recevable ou légitime par les parties prenantes concernées, et ce indépendamment de son efficacité intrinsèque ou de ses enjeux initiaux.
L’acceptabilité est une variable importante pour déclencher ou retarder les mécanismes d’adoption, d’implication et elle joue jusqu’à la mise en œuvre réelle et l’efficacité finale réelle du changement réalisé.
L’acceptabilité repose autant sur des perceptions individuelles que collectives, sociales, culturelles ou émotionnelles.
Un changement techniquement très intéressant peut échouer s’il est perçu comme injuste, brutal ou mal expliqué par différentes parties prenantes.
Échelle d’acceptabilité IMCM
Travailler l’acceptabilité d'un changement
Concevoir des démarches de changement qui reposent explicitement sur :
- des enjeux tangibles,
- une démarche simple,
- un effort rapide,
- un trajet valorisant,
- un résultat utile au moins au client final,
- un renforcement culturel des acteurs.
Une démarche simple : Privilégier des démarches courtes, simples et, si nécessaire, découpées en jalons, permettant de produire des quick wins et de donner régulièrement de la visibilité aux avancées.
Un effort rapide : Permettre aux acteurs de s’engager rapidement dans des actions accessibles, produisant des premiers résultats visibles sans exiger un investissement initial disproportionné.
Un trajet valorisant : Faire de la participation au changement une occasion de développer ses compétences, de renforcer son rôle et de faire reconnaître sa contribution.
Un résultat utile au moins au client final : Vérifier que chaque action engagée produit, directement ou indirectement, une amélioration perceptible pour le client ou le bénéficiaire final.
Un renforcement culturel des acteurs : Inscrire la démarche dans les valeurs et les pratiques de l’organisation afin de renforcer durablement la coopération, l’apprentissage et la capacité collective à changer.
Source : Référentiel IMCM en Management du changement - www.imcm.eu


