On y retrouve évidemment la trace du biais managérial ou encore du syndrome de Charlemagne, mais aussi une tendance à passer trop rapidement sur les conditions nécessaires à la réussite d’un changement conduit en mode décrétal.
Cette attitude est malheureusement à l’origine de nombreux échecs dans les démarches de changement. Lorsqu’elle se répète, elle conduit à des adoptions de façade et à une profonde rupture de confiance au sein de l’organisation.
Elle symbolise enfin la tendance à sous-estimer la durée et les efforts à consacrer aux phases de pilotage et de déploiement d’une démarche de changement. Cela comprend notamment les temps de coordination, de formation, de test, de réception, de correction et de régulation.
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