Ce biais conduit alors à sous-estimer les aléas, à prendre des décisions risquées ou à rejeter des dispositifs de précaution "puisque tout ira bien"....
Usage en conduite du changement
Ce biais peut affecter plus particulièrement certains consultants, nouveaux décideurs ou chefs de projet qui se challengent eux-mêmes. Leur besoin d'exercer le pouvoir, de démontrer leur expertise pouvant exclure toute analyse de risques ou tout ajustement ponctuel.
Pire encore, la volonté d'aller vite peut même réduire toute forme d'analyse, de dialogue ou de recherche d'alternative si l'incertitude se retourne contre la démarche.
Le manager du changement pourra alors, par exemple, introduire ou en tout cas préparer des scénarios alternatifs, des marges d’adaptation et des dispositifs de régulation pour sécuriser les trajectoires.
