Se juger aussi incompétent que les autres et donc ne rien faire pour augmenter ses savoirs, savoir-faire ou même ses savoirs être.
Le syndrome du club des imposteur est une variable plus complexe encore que le simple syndrome de l'imposteur (tenir secret d'éventuel sentiment d'incompétence) : il s'agit ici de se sentir à l'aide avec d'autres incompétents et de se satisfaire de la gestion quotidienne de tâches ou de décisions répétitives.
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Je suis aussi incompétent que mes collègues et donc par la force des choses suffisamment compétent ici et maintenant, dans mon emploi actuel... |
Le syndrome du club des imposteurs peut alors donner l'impression que l'individu "en fait assez", "autant et aussi bien" que ses collègues.
Jamais vraiment challengé, il a su éviter toute situation qui aurait pu faire apparaitre des faiblesses ou des absences d'expériences ou de compétences.
Pour dissimuler cette incompétence plus ou moins grande, il a même parfois pu désigner des adjoints besogneux.
Moralité posé devant un changement, un challenge, le défi de mobiliser des équipes, de changer de technologie, de cadre de fonctionnement l'individu peut perdre pied rapidement.
Mode de gestion de ce syndrome
Un manager du changement qui est devant une partie prenante barbottant dans ce syndrome peut :
💡 Proposer d'aller chercher la compétences dans des équipes externes de consultants ou d’experts.
💡 Déléguer la participation à l'accompagnement, au comité de pilotage à un des adjoint de son choix
💡 Lui proposer des visites d’entreprises
ou de fournisseurs comprenant des apports métiers, techniques ou
méthodologiques.
💡 Lui proposer un accompagnement personnel
💡 Créer un espace, un laboratoire, une équipe
pilote regroupant les compétences notamment terrain, assez autonome mais
non-menaçante pour lui.
